En passant

RETOUR

look book

avec André BRONAK

Nouveau modèle, nouveau style. Aujourd’hui, nous vous présentons le look Preppy, merveilleusement bien porté par notre nouveau modèle André BRONAK.

“Pour ce shooting, nous avons pris le parti de donner un look Preppy à André. Les couleurs pastels rappellent le style sportswear propret des jeunes hommes de l’upper classe de l’Est américain des années 50.” 

Julie CAMPAN

Pour le style Prep, nous avons choisi un polo H&M rose pâle, et un pantalon léger couleur bleu ciel ZARA HOMME. Les chaussures crème en toile Timberland à lacet restent dans les tons doux de l’ensemble, tout comme les chaussettes blanches Decathlon qui font rappel des lacets blancs Timberland. La montre Swatch noire et le Bracelet en Cuir londonien cassent le look sage d’André. En forêt, le gilet brun qui cache les manches courtes du polo permet de donner un aspect plus décontracté que le Look Preppy adopté plus tôt.

Pour découvrir le shooting,
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avec André BRONAK

Nouveau modèle, nouveau style. Aujourd’hui, nous vous présentons le look Preppy, merveilleusement bien porté par notre nouveau modèle André BRONAK.

“Pour ce shooting, nous avons pris le parti de donner un look Preppy à André. Les couleurs pastels rappellent le style sportswear propret des jeunes hommes de l’upper classe de l’Est américain des années 50.” 

Julie CAMPAN

Pour le style Prep, nous avons choisi un polo H&M rose pâle, et un pantalon léger couleur bleu ciel ZARA HOMME. Les chaussures crème en toile Timberland à lacet restent dans les tons doux de l’ensemble, tout comme les chaussettes blanches Decathlon qui font rappel des lacets blancs Timberland. La montre Swatch noire et le Bracelet en Cuir londonien cassent le look sage d’André. En forêt, le gilet brun qui cache les manches courtes du polo permet de donner un aspect plus décontracté que le Look Preppy adopté plus tôt.

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Nouveau modèle, nouveau style. Aujourd’hui, nous vous présentons le look Preppy, merveilleusement bien porté par notre nouveau modèle André BRONAK.

“Pour ce shooting, nous avons pris le parti de donner un look Preppy à André. Les couleurs pastels rappellent le style sportswear propret des jeunes hommes de l’upper classe de l’Est américain des années 50.” 

Julie CAMPAN

Pour le style Prep, nous avons choisi un polo H&M rose pâle, et un pantalon léger couleur bleu ciel ZARA HOMME. Les chaussures crème en toile Timberland à lacet restent dans les tons doux de l’ensemble, tout comme les chaussettes blanches Decathlon qui font rappel des lacets blancs Timberland. La montre Swatch noire et le Bracelet en Cuir londonien cassent le look sage d’André. En forêt, le gilet brun qui cache les manches courtes du polo permet de donner un aspect plus décontracté que le Look Preppy adopté plus tôt.

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Strasbourg

look book

avec Nathan EGO

Petit voyage dans le temps pour ce Look Book Strasbourgeois. C’est en février dernier que nous avons réalisé ce Look Book avec Nathan. Nous avions passé un week-end de travail sur la capitale alsacienne, et c’était notre dernier jour avant de retourner en région parisienne.

Autant notre premier jour de travail a été très prolifique et nous étions bourrés d’énergie, autant l’atterrissage le lendemain a été assez brutal. Épuisés par notre séance de shooting nocturne (cf. L’article EGO par Nathan EGO) et notre réveil plus que matinal étant donné l’heure à laquelle nous nous étions couchés, autant dire que la séance a été un moment difficile.

“Après la nuit très courte, on a tout de suite enchainé avec la préparation du shooting « Appel de Nuit » le matin même. On oublie assez facilement que, photographe comme modèle, la fatigue a un impact direct sur notre travail. Le manque de sommeil influe fortement sur la créativité. Quant aux modèles: Je n’utilise pas Photoshop pour leur donner « meilleure mine » et la fatigue, ça se voit sur les photos. Malgré tout, ce week-end de travail restera un très bon souvenir que je garderai !” 

Julie CAMPAN

Pour ce Look Book, nous avons décidé d’un style baroudeur décontracté. Le jean Levi’s donne un côté roots et casse l’unité des gris. Le col Mao du pull KIABI suit la ligne de cou de Nathan, lui ajoutant une touche d’élégance. La parka PULL&BEAR renforce le côté aventurier recherché, et reste cohérente avec la météo de l’Est en plein Hiver. Les gants en tissu noir s’accordent aux chaussures noires en cuir et semelles blanches Gentleman Farmer, complétant le style décontracté de l’ensemble.

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look book

avec Nathan EGO

Petit voyage dans le temps pour ce Look Book Strasbourgeois. C’est en février dernier que nous avons réalisé ce Look Book avec Nathan. Nous avions passé un week-end de travail sur la capitale alsacienne, et c’était notre dernier jour avant de retourner en région parisienne.

Autant notre premier jour de travail a été très prolifique et nous étions bourrés d’énergie, autant l’atterrissage le lendemain a été assez brutal. Épuisés par notre séance de shooting nocturne (cf. L’article EGO par Nathan EGO) et notre réveil plus que matinal étant donné l’heure à laquelle nous nous étions couchés, autant dire que la séance a été un moment difficile.

“Après la nuit très courte, on a tout de suite enchainé avec la préparation du shooting « Appel de Nuit » le matin même. On oublie assez facilement que, photographe comme modèle, la fatigue a un impact direct sur notre travail. Le manque de sommeil influe fortement sur la créativité. Quant aux modèles: Je n’utilise pas Photoshop pour leur donner « meilleure mine » et la fatigue, ça se voit sur les photos. Malgré tout, ce week-end de travail restera un très bon souvenir que je garderai !” 

Julie CAMPAN

Pour ce Look Book, nous avons décidé d’un style baroudeur décontracté. Le jean Levi’s donne un côté roots et casse l’unité des gris. Le col Mao du pull KIABI suit la ligne de cou de Nathan, lui ajoutant une touche d’élégance. La parka PULL&BEAR renforce le côté aventurier recherché, et reste cohérente avec la météo de l’Est en plein Hiver. Les gants en tissu noir s’accordent aux chaussures noires en cuir et semelles blanches Gentleman Farmer, complétant le style décontracté de l’ensemble.

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avec Nathan EGO

Petit voyage dans le temps pour ce Look Book Strasbourgeois. C’est en février dernier que nous avons réalisé ce Look Book avec Nathan. Nous avions passé un week-end de travail sur la capitale alsacienne, et c’était notre dernier jour avant de retourner en région parisienne.

Autant notre premier jour de travail a été très prolifique et nous étions bourrés d’énergie, autant l’atterrissage le lendemain a été assez brutal. Épuisés par notre séance de shooting nocturne (cf. L’article EGO par Nathan EGO) et notre réveil plus que matinal étant donné l’heure à laquelle nous nous étions couchés, autant dire que la séance a été un moment difficile.

“Après la nuit très courte, on a tout de suite enchainé avec la préparation du shooting « Appel de Nuit » le matin même. On oublie assez facilement que, photographe comme modèle, la fatigue a un impact direct sur notre travail. Le manque de sommeil influe fortement sur la créativité. Quant aux modèles: Je n’utilise pas Photoshop pour leur donner « meilleure mine » et la fatigue, ça se voit sur les photos. Malgré tout, ce week-end de travail restera un très bon souvenir que je garderai !” 

Julie CAMPAN

Pour ce Look Book, nous avons décidé d’un style baroudeur décontracté. Le jean Levi’s donne un côté roots et casse l’unité des gris. Le col Mao du pull KIABI suit la ligne de cou de Nathan, lui ajoutant une touche d’élégance. La parka PULL&BEAR renforce le côté aventurier recherché, et reste cohérente avec la météo de l’Est en plein Hiver. Les gants en tissu noir s’accordent aux chaussures noires en cuir et semelles blanches Gentleman Farmer, complétant le style décontracté de l’ensemble.

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EGO

look book

par Nathan EGO

Salon & Bar du Golden Tulip - Strasbourg

Retour sur nos séances de Shooting au Golden Tulip de Strasbourg. Cette fois-ci, c’est au bar que nous nous sommes installés pour la prise de photo de ce LOOK BOOK.

“Pour le costume, nous avons préféré le bleu marine au noir. Pour l’ensemble, j’ai longtemps hésité à lui faire porter un gilet sous la veste. Au final, nous avons préféré rester sobres.” 

Julie CAMPAN

Pour ce shooting, Nathan porte un costume bleu marine de chez IZAC. La ceinture en cuir noir, discrète, se fond parfaitement dans l’ensemble et n’attire pas l’œil. La chemise blanche vient de chez Café Coton. N’ayant pas décidé de lui faire porter une cravate, le premier bouton de la chemise est resté ouvert, tout comme la veste. Pour les chaussures de ville, nous avons choisi des Fred Perry bleu marine velourées à lacets . Les lunettes noires et or sont quant à elles des Ray-Ban.

5 Anecdotes de Shooting

N°1 Coordonnés jusqu'au bout

Je me suis changée exprès pour pouvoir aller photographier Nathan au bar. Je voulais absolument être aussi élégante que lui quand je le prendrai en photo.

N°2 Shooting de Nuit... Ou plutôt du matin !

Nous avons pris la première photo du shooting vers 3h… et la dernière à presque 4h du matin. Nous étions épuisés. Nathan et moi revenions de presque 2h de piscine, de 1h de promenade après avoir mangé en ville et terminé le Shooting « Néon ». Finalement ? Nous nous sommes couchés aux environs de 5h du matin après avoir regardé un film. Réveil à 8h30 le lendemain pour recommencer…!

N°3 Le bar fermait à 23h

Malgré cela, le barman m’a tout de même servi un soft. Il était 3h30. Super Service.

N°4 Nous n’avons pas eu à payer le verre de vin

D’ailleurs, Nathan n’a pas bu une goutte d’alcool. On se demande encore aujourd’hui à qui était ce verre.

N°5 Nathan est un killer au baby-foot

Je ne me rappelle plus précisément des scores, mais j’ai dû être battue à 20/5 au baby-foot (et encore, j’ai eu de la chance).

Pour découvrir le shooting,
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EGO

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par Nathan EGO

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“Pour le costume, nous avons préféré le bleu marine au noir. Pour l’ensemble, j’ai longtemps hésité à lui faire porter un gilet sous la veste. Au final, nous avons préféré rester sobres.” 

Julie CAMPAN

Pour ce shooting, Nathan porte un costume bleu marine de chez IZAC. La ceinture en cuir noir, discrète, se fond parfaitement dans l’ensemble et n’attire pas l’œil. La chemise blanche vient de chez Café Coton. N’ayant pas décidé de lui faire porter une cravate, le premier bouton de la chemise est resté ouvert, tout comme la veste. Pour les chaussures de ville, nous avons choisi des Fred Perry bleu marine velourées à lacets . Les lunettes noires et or sont quant à elles des Ray-Ban.

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N°1 Coordonnés jusqu'au bout

Je me suis changée exprès pour pouvoir aller photographier Nathan au bar. Je voulais absolument être aussi élégante que lui quand je le prendrai en photo.

N°2 Shooting de Nuit... Ou plutôt du matin !

Nous avons pris la première photo du shooting vers 3h… et la dernière à presque 4h du matin. Nous étions épuisés. Nathan et moi revenions de presque 2h de piscine, de 1h de promenade après avoir mangé en ville et terminé le Shooting « Néon ». Finalement ? Nous nous sommes couchés aux environs de 5h du matin après avoir regardé un film. Réveil à 8h30 le lendemain pour recommencer…!

N°3 Le bar fermait à 23h

Malgré cela, le barman m’a tout de même servi un soft. Il était 3h30. Super Service.

N°4 Nous n’avons pas eu à payer le verre de vin

D’ailleurs, Nathan n’a pas bu une goutte d’alcool. On se demande encore aujourd’hui à qui était ce verre.

N°5 Nathan est un killer au baby-foot

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par Nathan EGO

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“Pour le costume, nous avons préféré le bleu marine au noir. Pour l’ensemble, j’ai longtemps hésité à lui faire porter un gilet sous la veste. Au final, nous avons préféré rester sobres.” 

Julie CAMPAN

Pour ce shooting, Nathan porte un costume bleu marine de chez IZAC. La ceinture en cuir noir, discrète, se fond parfaitement dans l’ensemble et n’attire pas l’œil. La chemise blanche vient de chez Café Coton. N’ayant pas décidé de lui faire porter une cravate, le premier bouton de la chemise est resté ouvert, tout comme la veste. Pour les chaussures de ville, nous avons choisi des Fred Perry bleu marine velourées à lacets . Les lunettes noires et or sont quant à elles des Ray-Ban.

5 Anecdotes de Shooting

N°1 Coordonnés jusqu'au bout

Je me suis changée exprès pour pouvoir aller photographier Nathan au bar. Je voulais absolument être aussi élégante que lui quand je le prendrai en photo.

N°2 Shooting de Nuit... Ou plutôt du matin !

Nous avons pris la première photo du shooting vers 3h… et la dernière à presque 4h du matin. Nous étions épuisés. Nathan et moi revenions de presque 2h de piscine, de 1h de promenade après avoir mangé en ville et terminé le Shooting « Néon ». Finalement ? Nous nous sommes couchés aux environs de 5h du matin après avoir regardé un film. Réveil à 8h30 le lendemain pour recommencer…!

N°3 Le bar fermait à 23h

Malgré cela, le barman m’a tout de même servi un soft. Il était 3h30. Super Service.

N°4 Nous n’avons pas eu à payer le verre de vin

D’ailleurs, Nathan n’a pas bu une goutte d’alcool. On se demande encore aujourd’hui à qui était ce verre.

N°5 Nathan est un killer au baby-foot

Je ne me rappelle plus précisément des scores, mais j’ai dû être battue à 20/5 au baby-foot (et encore, j’ai eu de la chance).

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BYRON NITZKI

VIE d'artiste

Aujourd’hui, une présentation du comédien, acteur et chanteur
Byron NITZKI.

Byron NITZKI est un acteur de la région parisienne. Il a suivi une formation de théâtre classique et contemporain au Conservatoire à Rayonnement Départemental Val Maubuée. Byron est un artiste complet, qui s’est essayé à plusieurs autres disciplines artistiques telles que la danse et le chant. Habitué de la scène, il a notamment incarné le personnage de Javer, l’antagoniste de la Comédie Musicale « Urbex Romance », créée par Agnès SIGHICELLI et Guillaume EDÉ (cf.”Urbex Romance” dans le Portfolio « Photographie de Scène »). Il a également fait des apparitions au cinéma et à la télévision.

C’est non loin du Panthéon, au Nuage Café, dans le salon mansardé privatisé du premier étage que nous nous sommes retrouvés avec Byron pour partager un chocolat maison et une interview.

Nous nous connaissions de la scène de L’Auditorium Jean Cocteau de Noisiel, où j’ai l’habitude de photographier les différents évènements qui s’y tiennent, et où Byron se produit régulièrement dans le courant de l’année. 

L'Interview

Julie CAMPAN: Alors Byron, quel est ton acteur préféré ? 
Byron NITZKI: James McAvoy, que j’ai connu grâce au film « Split », son jeu d’acteur est incroyable et on croit vraiment à toutes les personnalités qu’il incarne.
Je l’adore aussi, il est incroyable. Et ton réalisateur préféré alors ?
J’adore Peter Jackson, je suis fan de fantaisie et j’ai l’impression qu’on pourrait lui confier n’importe quel scénario fantastique en étant sûr que ça sera un succès. Personnellement il m’en a mis plein la vue avec “Le Hobbit”.
Quelle est la pièce de théâtre qui t’a le plus marquée ?
« La Dame Blanche », c’est la seule fois de ma vie que j’ai vu une pièce de théâtre horrifique et c’était franchement impressionnant. Habituellement on se sent serein dans une salle de théâtre et on ne s’attend pas à ce que des fantômes vous sautent dessus ! 
C’est quoi pour toi un bon acteur/ comédien ?
À mon sens, un bon comédien est celui qui réussit à susciter des émotions fortes chez le public. Quelqu’un capable de nous emmener dans son interprétation au point d’oublier qu’il s’agit d’une fiction, que ce soit dans le théâtre comme dans le cinéma.
Comment te prépares-tu avant d’aller sur scène ?
Je passe mon temps à me recoiffer et à remettre mon costume à cause du trac. Je suis en apnée et ma tête est en vrac !
Qu’est-ce qui t’a donné envie de te lancer dans le théâtre ?
C’est difficile à dire précisément… Est-ce que ce sont les pièces de théâtre que ma mère m’emmenait voir depuis que je suis petit ? Est-ce que ce sont les opérettes comme  « La Vie Parisienne » ou encore des personnages de livres que j’aime imaginer sur scène ? En tout cas ce dont je suis sûr, c’est que quand je pense au théâtre, je me sens à ma place et j’ai le sentiment que je peux tout faire sur scène. La simple idée d’incarner un personnage différent de ce que je suis dans la vie de tous les jours est grisante. On se sent plus libre et dans un autre univers, c’est une sensation quasi indescriptible. 
Ce serait quoi pour toi le projet de rêve (celui où tu signerais tout de suite) ?
Un rôle comme celui de Joaquin Phoenix dans le film  « Joker » (2019). Dans le théâtre une pièce comme « MacBeth » ou surréaliste comme dans les écrits d’Obaldia. Pour les comédies musicales, « Chicago » et « Oliver Twist » ou encore « le Bal des Vampires » m’ont beaucoup marqué.
Si tu devais décrire l’univers du théâtre en 3 mots ?
Imaginaire, surpassement, échanges.

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BYRON NITZKI

VIE d'artiste

Aujourd’hui, une présentation du comédien, acteur et chanteur
Byron NITZKI.

Byron NITZKI est un acteur de la région parisienne. Il a suivi une formation de théâtre classique et contemporain au Conservatoire à Rayonnement Départemental Val Maubuée. Byron est un artiste complet, qui s’est essayé à plusieurs autres disciplines artistiques telles que la danse et le chant. Habitué de la scène, il a notamment incarné le personnage de Javer, l’antagoniste de la Comédie Musicale « Urbex Romance », créée par Agnès SIGHICELLI et Guillaume EDÉ (cf.”Urbex Romance” dans le Portfolio « Photographie de Scène »). Il a également fait des apparitions au cinéma et à la télévision.

C’est non loin du Panthéon, au Nuage Café, dans le salon mansardé privatisé du premier étage que nous nous sommes retrouvés avec Byron pour partager un chocolat maison et une interview.

Nous nous connaissions de la scène de L’Auditorium Jean Cocteau de Noisiel, où j’ai l’habitude de photographier les différents évènements qui s’y tiennent, et où Byron se produit régulièrement dans le courant de l’année. 

L'Interview

Julie CAMPAN: Alors Byron, quel est ton acteur préféré ?
Byron NITZKI: James McAvoy, que j’ai connu grâce au film « Split », son jeu d’acteur est incroyable et on croit vraiment à toutes les personnalités qu’il incarne.
Je l’adore aussi, il est incroyable. Et ton réalisateur préféré alors ?
J’adore Peter Jackson, je suis fan de fantaisie et j’ai l’impression qu’on pourrait lui confier n’importe quel scénario fantastique en étant sûr que ça sera un succès. Personnellement il m’en a mis plein la vue avec “Le Hobbit”.
Quelle est la pièce de théâtre qui t’a le plus marquée ?
« La Dame Blanche », c’est la seule fois de ma vie que j’ai vu une pièce de théâtre horrifique et c’était franchement impressionnant. Habituellement on se sent serein dans une salle de théâtre et on ne s’attend pas à ce que des fantômes vous sautent dessus !
C’est quoi pour toi un bon acteur/ comédien ?
À mon sens, un bon comédien est celui qui réussit à susciter des émotions fortes chez le public. Quelqu’un capable de nous emmener dans son interprétation au point d’oublier qu’il s’agit d’une fiction, que ce soit dans le théâtre comme dans le cinéma.
Comment te prépares-tu avant d’aller sur scène ?
Je passe mon temps à me recoiffer et à remettre mon costume à cause du trac. Je suis en apnée et ma tête est en vrac !
Qu’est-ce qui t’a donné envie de te lancer dans le théâtre ?
C’est difficile à dire précisément… Est-ce que ce sont les pièces de théâtre que ma mère m’emmenait voir depuis que je suis petit ? Est-ce que ce sont les opérettes comme « La Vie Parisienne » ou encore des personnages de livres que j’aime imaginer sur scène ? En tout cas ce dont je suis sûr, c’est que quand je pense au théâtre, je me sens à ma place et j’ai le sentiment que je peux tout faire sur scène. La simple idée d’incarner un personnage différent de ce que je suis dans la vie de tous les jours est grisante. On se sent plus libre et dans un autre univers, c’est une sensation quasi indescriptible.
Ce serait quoi pour toi le projet de rêve (celui où tu signerais tout de suite) ?
Un rôle comme celui de Joaquin Phoenix dans le film « Joker » (2019). Dans le théâtre une pièce comme « MacBeth » ou surréaliste comme dans les écrits d’Obaldia. Pour les comédies musicales, « Chicago » et « Oliver Twist » ou encore « le Bal des Vampires » m’ont beaucoup marqué.
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VIE d'artiste

Aujourd’hui, une présentation du comédien, acteur et chanteur
Byron NITZKI.

Byron NITZKI est un acteur de la région parisienne. Il a suivi une formation de théâtre classique et contemporain au Conservatoire à Rayonnement Départemental Val Maubuée. Byron est un artiste complet, qui s’est essayé à plusieurs autres disciplines artistiques telles que la danse et le chant. Habitué de la scène, il a notamment incarné le personnage de Javer, l’antagoniste de la Comédie Musicale « Urbex Romance », créée par Agnès SIGHICELLI et Guillaume EDÉ (cf.”Urbex Romance” dans le Portfolio « Photographie de Scène »). Il a également fait des apparitions au cinéma et à la télévision.

C’est non loin du Panthéon, au Nuage Café, dans le salon mansardé privatisé du premier étage que nous nous sommes retrouvés avec Byron pour partager un chocolat maison et une interview.

Nous nous connaissions de la scène de L’Auditorium Jean Cocteau de Noisiel, où j’ai l’habitude de photographier les différents évènements qui s’y tiennent, et où Byron se produit régulièrement dans le courant de l’année.

L'Interview

Julie CAMPAN: Alors Byron, quel est ton acteur préféré ?
Byron NITZKI: James McAvoy, que j’ai connu grâce au film « Split », son jeu d’acteur est incroyable et on croit vraiment à toutes les personnalités qu’il incarne.
Je l’adore aussi, il est incroyable. Et ton réalisateur préféré alors ?
J’adore Peter Jackson, je suis fan de fantaisie et j’ai l’impression qu’on pourrait lui confier n’importe quel scénario fantastique en étant sûr que ça sera un succès. Personnellement il m’en a mis plein la vue avec “Le Hobbit”.
Quelle est la pièce de théâtre qui t’a le plus marquée ?
« La Dame Blanche », c’est la seule fois de ma vie que j’ai vu une pièce de théâtre horrifique et c’était franchement impressionnant. Habituellement on se sent serein dans une salle de théâtre et on ne s’attend pas à ce que des fantômes vous sautent dessus !
C’est quoi pour toi un bon acteur/ comédien ?
À mon sens, un bon comédien est celui qui réussit à susciter des émotions fortes chez le public. Quelqu’un capable de nous emmener dans son interprétation au point d’oublier qu’il s’agit d’une fiction, que ce soit dans le théâtre comme dans le cinéma.
Comment te prépares-tu avant d’aller sur scène ?
Je passe mon temps à me recoiffer et à remettre mon costume à cause du trac. Je suis en apnée et ma tête est en vrac !
Qu’est-ce qui t’a donné envie de te lancer dans le théâtre ?
C’est difficile à dire précisément… Est-ce que ce sont les pièces de théâtre que ma mère m’emmenait voir depuis que je suis petit ? Est-ce que ce sont les opérettes comme « La Vie Parisienne » ou encore des personnages de livres que j’aime imaginer sur scène ? En tout cas ce dont je suis sûr, c’est que quand je pense au théâtre, je me sens à ma place et j’ai le sentiment que je peux tout faire sur scène. La simple idée d’incarner un personnage différent de ce que je suis dans la vie de tous les jours est grisante. On se sent plus libre et dans un autre univers, c’est une sensation quasi indescriptible.
Ce serait quoi pour toi le projet de rêve (celui où tu signerais tout de suite) ?
Un rôle comme celui de Joaquin Phoenix dans le film « Joker » (2019). Dans le théâtre une pièce comme « MacBeth » ou surréaliste comme dans les écrits d’Obaldia. Pour les comédies musicales, « Chicago » et « Oliver Twist » ou encore « le Bal des Vampires » m’ont beaucoup marqué.
Si tu devais décrire l’univers du théâtre en 3 mots ?
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UNE APRÈS-MIDI AVEC
CLAIRE SAINTARD
& MAREK KLAJDA

MAKING OF

Un article particulier aujourd’hui pour mettre en avant les prouesses d’interprétation de Claire SAINTARD et de Marek KLAJDA avec qui j’ai eu la grande joie de partager une après-midi.

Claire SAINTARD

Claire SAINTARD a suivi tout d’abord une formation classique en conservatoire puis en école avant de s’intéresser (suite à une blessure irréversible due au travail intensif des pointes) à la danse contemporaine. Actuellement professeure de yoga, elle dispense ses cours sur Paris, (et maintenant via ZOOM avec le confinement) et participe à de nombreux projets de danse impulsés par le chorégraphe Thierry VERGER ou encore la compagnie Slash Point Haut.

Marek KLAJDA

D’origine polonaise, Marek KLAJDA est le compagnon de scène de Claire. C’est par les arts martiaux et notamment le Kung Fu que débute sa quête du mouvement. C’est ensuite par une approche plus artistique que se poursuit cette aventure, lorsqu’il commence sa pratique de la danse contemporaine. Il travaille alors avec Thierry VERGER et rencontre Claire avec qui il danse désormais.

C’est au Centre de danse Rick Odums, près de Place de Clichy 8e arrondissement de Paris que Claire m’a donné rendez-vous. En passant dans les couloirs, on pouvait voir des salles ouvertes sur des classes de danseurs et danseuses en plein travail.
Nous sommes montées par un escalier en colimaçon, pour accéder à un studio tout en longueur placé au-dessus d’une cour intérieure. Il y régnait une atmosphère très douce. C’est la lumière qui m’a le plus marquée: filtrés par des toiles de tissu ciré couleur beige, les rayons du soleil projetaient une lueur orangée reposante pour les yeux et presque irréelle.

« Dans mes clichés, j’ai voulu retrouver cette atmosphère. J’aurais pu allumer la lumière pour prendre les photos, cela aurait été plus simple techniquement parlant, mais j’aimais bien trop cette ambiance, presque martienne, pour la gâcher avec un éclairage au néon cru. »

Julie CAMPAN

Ils ont proposé de me montrer leur duo une première fois. J’ai regardé, sans rien faire, sans rien dire. J’étais quasiment avec eux, assise à peine à un mètre. J’entendais leurs respirations, je pouvais sentir l’air sur mon visage après un mouvement, voir toutes leurs micro-expressions, tous leurs muscles se tendre et se détendre. C’était très émouvant. Être si près d’eux donnait une nouvelle dimension à leur travail et je pense que cela a beaucoup influencé ma manière de les photographier par la suite.

« Que ce soit dans la danse ou dans le Kung Fu, les règles sont les mêmes, il faut faire attention à son partenaire, gérer sa respiration, et apprendre à utiliser toutes les parties de son corps. Mais quand on commence ce duo, il n’y a plus personne, il n’y a plus de spectateurs, juste nous, juste Claire.»

Marek KLAJDA

Danser pendant 20 minutes est quelque chose de très éprouvant. J’ai préféré ne pas parler tout de suite. Être un artiste, c’est comme être un plongeur. Il faut un palier de décompression pour pouvoir émerger en toute sécurité. Travailler avec des performeurs demande de tenir un équilibre délicat. Entrer dans leur bulle, mais sans les déranger.

Même s’ils sont habitués à la présence du spectateur, ne pas casser cette intimité établie pour pouvoir la retranscrire dans mon travail m’a demandé de ne plus être concentrée sur moi, mais d’être concentrée avec eux.

«  Cette danse, c’est un réel don de soi. C’est quelque chose de très sensuel et physique. Si on n’y met pas toute notre énergie, ça ne marche tout simplement pas. »

Claire SAINTARD

Avant de les filmer et photographier, j’ai beaucoup échangé avec Claire et Marek. Je leur ai posé beaucoup de questions sur la chorégraphie, leur manière de la ressentir et de l’interpréter. Quand je commence une séance photo, j’ai besoin de savoir ce qu’il se passe dans leur tête avant de donner un travail qui viendra de la mienne.

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UNE APRÈS-MIDI AVEC
CLAIRE SAINTARD
& MAREK KLAJDA

MAKING OF

Un article particulier aujourd’hui pour mettre en avant les prouesses d’interprétation de Claire SAINTARD et de Marek KLAJDA avec qui j’ai eu la grande joie de partager une après-midi.

Claire SAINTARD

Claire SAINTARD a suivi tout d’abord une formation classique en conservatoire puis en école avant de s’intéresser (suite à une blessure irréversible due au travail intensif des pointes) à la danse contemporaine. Actuellement professeure de yoga, elle dispense ses cours sur Paris, (et maintenant via ZOOM avec le confinement) et participe à de nombreux projets de danse impulsés par le chorégraphe Thierry VERGER ou encore la compagnie Slash Point Haut.

Marek KLAJDA

D’origine polonaise, Marek KLAJDA est le compagnon de scène de Claire. C’est par les arts martiaux et notamment le Kung Fu que débute sa quête du mouvement. C’est ensuite par une approche plus artistique que se poursuit cette aventure, lorsqu’il commence sa pratique de la danse contemporaine. Il travaille alors avec Thierry VERGER et rencontre Claire avec qui il danse désormais.

C’est au Centre de danse Rick Odums, près de Place de Clichy 8e arrondissement de Paris que Claire m’a donné rendez-vous. En passant dans les couloirs, on pouvait voir des salles ouvertes sur des classes de danseurs et danseuses en plein travail.
Nous sommes montées par un escalier en colimaçon, pour accéder à un studio tout en longueur placé au-dessus d’une cour intérieure. Il y régnait une atmosphère très douce. C’est la lumière qui m’a le plus marquée: filtrés par des toiles de tissu ciré couleur beige, les rayons du soleil projetaient une lueur orangée reposante pour les yeux et presque irréelle.

« Dans mes clichés, j’ai voulu retrouver cette atmosphère. J’aurais pu allumer la lumière pour prendre les photos, cela aurait été plus simple techniquement parlant, mais j’aimais bien trop cette ambiance, presque martienne, pour la gâcher avec un éclairage au néon cru. »

Julie CAMPAN

Ils ont proposé de me montrer leur duo une première fois. J’ai regardé, sans rien faire, sans rien dire. J’étais quasiment avec eux, assise à peine à un mètre. J’entendais leurs respirations, je pouvais sentir l’air sur mon visage après un mouvement, voir toutes leurs micro-expressions, tous leurs muscles se tendre et se détendre. C’était très émouvant. Être si près d’eux donnait une nouvelle dimension à leur travail et je pense que cela a beaucoup influencé ma manière de les photographier par la suite.

« Que ce soit dans la danse ou dans le Kung Fu, les règles sont les mêmes, il faut faire attention à son partenaire, gérer sa respiration, et apprendre à utiliser toutes les parties de son corps. Mais quand on commence ce duo, il n’y a plus personne, il n’y a plus de spectateurs, juste nous, juste Claire.»

Marek KLAJDA

Danser pendant 20 minutes est quelque chose de très éprouvant. J’ai préféré ne pas parler tout de suite. Être un artiste, c’est comme être un plongeur. Il faut un palier de décompression pour pouvoir émerger en toute sécurité. Travailler avec des performeurs demande de tenir un équilibre délicat. Entrer dans leur bulle, mais sans les déranger.

Même s’ils sont habitués à la présence du spectateur, ne pas casser cette intimité établie pour pouvoir la retranscrire dans mon travail m’a demandé de ne plus être concentrée sur moi, mais d’être concentrée avec eux.

«  Cette danse, c’est un réel don de soi. C’est quelque chose de très sensuel et physique. Si on n’y met pas toute notre énergie, ça ne marche tout simplement pas. »

Claire SAINTARD

Avant de les filmer et photographier, j’ai beaucoup échangé avec Claire et Marek. Je leur ai posé beaucoup de questions sur la chorégraphie, leur manière de la ressentir et de l’interpréter. Quand je commence une séance photo, j’ai besoin de savoir ce qu’il se passe dans leur tête avant de donner un travail qui viendra de la mienne.

Découvrir le shooting

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UNE APRÈS-MIDI AVEC
CLAIRE SAINTARD
& MAREK KLAJDA

MAKING OF

Un article particulier aujourd’hui pour mettre en avant les prouesses d’interprétation de Claire SAINTARD et de Marek KLAJDA avec qui j’ai eu la grande joie de partager une après-midi.

C’est au Centre de danse Rick Odums, près de Place de Clichy 8e arrondissement de Paris que Claire m’a donné rendez-vous. En passant dans les couloirs, on pouvait voir des salles ouvertes sur des classes de danseurs et danseuses en plein travail.
Nous sommes montées par un escalier en colimaçon, pour accéder à un studio tout en longueur placé au-dessus d’une cour intérieure. Il y régnait une atmosphère très douce. C’est la lumière qui m’a le plus marquée: filtrés par des toiles de tissu ciré couleur beige, les rayons du soleil projetaient une lueur orangée reposante pour les yeux et presque irréelle.

« Dans mes clichés, j’ai voulu retrouver cette atmosphère. J’aurais pu allumer la lumière pour prendre les photos, cela aurait été plus simple techniquement parlant, mais j’aimais bien trop cette ambiance, presque martienne, pour la gâcher avec un éclairage au néon cru. »

Julie CAMPAN

Ils ont proposé de me montrer leur duo une première fois. J’ai regardé, sans rien faire, sans rien dire. J’étais quasiment avec eux, assise à peine à un mètre. J’entendais leurs respirations, je pouvais sentir l’air sur mon visage après un mouvement, voir toutes leurs micro-expressions, tous leurs muscles se tendre et se détendre. C’était très émouvant. Être si près d’eux donnait une nouvelle dimension à leur travail et je pense que cela a beaucoup influencé ma manière de les photographier par la suite.

« Que ce soit dans la danse ou dans le Kung Fu, les règles sont les mêmes, il faut faire attention à son partenaire, gérer sa respiration, et apprendre à utiliser toutes les parties de son corps. Mais quand on commence ce duo, il n’y a plus personne, il n’y a plus de spectateurs, juste nous, juste Claire.»

Marek KLAJDA

Danser pendant 20 minutes est quelque chose de très éprouvant. J’ai préféré ne pas parler tout de suite. Être un artiste, c’est comme être un plongeur. Il faut un palier de décompression pour pouvoir émerger en toute sécurité. Travailler avec des performeurs demande de tenir un équilibre délicat. Entrer dans leur bulle, mais sans les déranger.

Même s’ils sont habitués à la présence du spectateur, ne pas casser cette intimité établie pour pouvoir la retranscrire dans mon travail m’a demandé de ne plus être concentrée sur moi, mais d’être concentrée avec eux.

«  Cette danse, c’est un réel don de soi. C’est quelque chose de très sensuel et physique. Si on n’y met pas toute notre énergie, ça ne marche tout simplement pas. »

Claire SAINTARD

Avant de les filmer et photographier, j’ai beaucoup échangé avec Claire et Marek. Je leur ai posé beaucoup de questions sur la chorégraphie, leur manière de la ressentir et de l’interpréter. Quand je commence une séance photo, j’ai besoin de savoir ce qu’il se passe dans leur tête avant de donner un travail qui viendra de la mienne.

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Claire SAINTARD

Claire SAINTARD a suivi tout d’abord une formation classique en conservatoire puis en école avant de s’intéresser (suite à une blessure irréversible due au travail intensif des pointes) à la danse contemporaine. Actuellement professeure de yoga, elle dispense ses cours sur Paris, (et maintenant via ZOOM avec le confinement) et participe à de nombreux projets de danse impulsés par le chorégraphe Thierry VERGER ou encore la compagnie Slash Point Haut.

Marek KLAJDA

D’origine polonaise, Marek KLAJDA est le compagnon de scène de Claire. C’est par les arts martiaux et notamment le Kung Fu que débute sa quête du mouvement. C’est ensuite par une approche plus artistique que se poursuit cette aventure, lorsqu’il commence sa pratique de la danse contemporaine. Il travaille alors avec Thierry VERGER et rencontre Claire avec qui il danse désormais.